Qui je suis ?

Qui je suis ?

Bonjour et bienvenue sur le blog Yllaé !

Que ce soit votre première visite ou que vous soyez déjà passé(e), d’abord merci ! Merci d’avoir eu la curiosité de venir, et de prendre le temps de lire….

Cette page « Qui je suis ? » est la quatrième mouture de cette présentation, et accompagne une évolution du blog qui suit mon chemin personnel. Si vous êtes ici, c’est que vous souhaitez en savoir plus sur moi, qui je suis et pourquoi j’écris, alors c’est parti…

Ce blog est à la fois un début et une fin. Tout comme le Yin et le Yang se succèdent indéfiniment, chaque fin marque le début d’autre chose. Il m’accompagne depuis 2016 dans l’accélération de mon évolution personnelle, et en est le fidèle reflet. Dans notre monde pressé, relire les articles que j’ai écris au tout début du blog est parfois instructif. J’y trouve des pépites parfois, ou simplement des rappels des étapes que j’ai suivies. C’est souvent important d’avoir un moyen de mesurer le chemin fait, car nous nous décourageons très vite lorsque les objectifs que nous atteignons ne sont pas ceux auxquels nous avons rêvé.

Mon chemin a été un chemin de recherche de soi et d’affirmation. Petite, j’admirai beaucoup les personnes qui savent très tôt ce qu’elles veulent faire dans la vie. Ils avaient la chance d’avoir un avenir tout tracé, une route à suivre. Moi j’aimais (et j’aime toujours) beaucoup de choses, mais rien qui ait vraiment une place prépondérante, en tout cas pas durablement. Je navigue au gré des découvertes, des rencontres, des possibilités.

J’ai eu une scolarité façonnée par le système, avec quelques choix que j’ai su imposer, malgré ma timidité et mon absence de projet à long terme. Au collège je voulais faire du grec, mais il n’y avait pas assez d’élèves, et je me suis retrouvée dans une classe de latin. Au lieu de plonger avec délices dans un nouvel alphabet, j’ai subi les affres des déclinaisons… Je n’ai rien contre le latin, qui est certainement très utile par certains côtés, mais j’ai toujours eu du mal avec les langues à déclinaison, dont la logique m’échappe, alors que d’autres langues étrangères me paraissent familières… Mais toujours au collège, lorsque j’ai été convoquée chez le principal pour m’inciter à faire de l’allemand en deuxième langue, j’ai tenu bon et conservé l’espagnol…

Pour le lycée, j’ai choisi une filière scientifique, qui me permettait de retarder un peu le moment de faire un choix définitif… Il était plus facile de faire une fac de lettres après un bac scientifique qu’un cursus en sciences après un bac littéraire… J’étais une élève moyenne, plutôt réservée et attentive. Il me reste quelques souvenirs de ces années, mais c’était un peu un tunnel d’apprentissage obligatoire, où je naviguais par défaut, au fur et à mesure des choix. J’ai donc eu mon bac scientifique, du premier coup, sans rattrapage, ce qui avec 5 en maths (le plus gros coeff !) était quand même en soi une grande réussite, car mes autres notes (entre 11 et 13) étaient moyennes. Une moyenne générale de 10.00 qui m’a permis de poursuivre mes études et de quitter le lycée, sans regrets, et avec quand même l’impression d’avoir eu de la chance. Une chance que je ne voulais pas reprovoquer tout de suite, au cas où elle change de camp…

Pour l’après bac, comme je ne savais toujours pas vraiment quoi faire, malgré des expériences diverses (danse, musique, sport, lectures, voyages…), j’ai choisi en fonction de critères externes. Une filière courte, bac+2, pour être indépendante rapidement. Un DUT, de préférence à un BTS qui reste dans les locaux d’un lycée, ou à une faculté, qui suggère une poursuite d’études plus longue… J’avais fait une dizaine de demandes différentes, même passer le concours de l’IGN pour être cartographe… une envie de voyage, encore, mais pas de réussite au concours… Une fois mon diplôme en poche, quoi faire ? Trouver du travail bien sûr, mais par où passer ? Et puis je tombe sur une petite annonce qui cherchait des jeunes filles Au Pair pour les Etats Unis… L’envie de voyages se réveille ! Et si je partais ?! Soutenue par mes parents (merci maman, merci papa !) je m’envole pour 13 mois outre Atlantique. Une découverte incroyable. En immersion totale dans une famille originaire d’Inde, j’ai la chance d’avoir à m’occuper de 2 filles de 7 et 9 ans. Une occasion fantastique de parler anglais, et de gagner en confiance au niveau de l’expression orale pour une timide… Le contact avec 2 civilisations, l’américaine et l’indienne, de l’intérieur. Quelques voyages aussi, dans le pays et au Canada. L’apprentissage de la relativité des choses. Mon premier voyage à New York, en bus depuis Boston, 5 heures de trajet, et l’impression d’avoir traversé la moitié du pays…. mais seulement 1cm de parcouru sur la carte de ce pays immense comparé à la France ! De beaux mois, pas toujours faciles, mais formateurs, et une belle amitié conservée avec Carole, professeur de français et espagnol dans l’école des filles que je gardais.

De retour en France, je finis par trouver un travail en bureau d’études thermiques, correspondant à mon DUT. Pas passionnée par le sujet, j’apprécie cependant d’apprendre des choses, et surtout le contact humain et l’accueil de mes collègues. J’y reste d’ailleurs 8 ans. Car ce travail me permet d’être autonome, d’acheter un appartement, de voyager, de choisir mes loisirs. J’essaie de nouvelles choses, aviron, photographie…. mais toujours pas de déclic. Un jour cependant, je fais le bilan de ce que j’aime, et à ce moment là, les voyages et les langues étrangères arrivent en tête… Quel travail faire avec ça ? Première évidence, il me faut une formation complémentaire, ce sera la première d’une longue série, comme je le constaterai bien plus tard. Objectif ? Partir à l’étranger enseigner le français. Quelques mois ou quelques années dans chaque pays, pour moi qui suis libre comme l’air à ce moment là, c’est un rêve. Comment devenir professeur de français langue étrangère ? Il faut un deug de langue, puis une licence et maîtrise de français langue étrangère. A ce moment là, je vis à Bourges. Une jolie ville du centre France, agréable mais peu pourvue en enseignement supérieur. D’un autre côté, j’ai un travail que je veux garder pour conserver mon indépendance. Je cherche donc une formation diplômante en langues étrangères à distance. Ce sont les débuts d’internet, mais le choix est assez restreint. Le seul organisme que je connaisse, le CNED, propose une seule formation diplômante après le bac en langue, un Deug d’hébreu moderne, en partenariat avec l’Inalco à Paris. L’hébreu ? Quelle idée ?! Et puis après tout, pourquoi pas ! Moi qui aies toujours été attirée par les alphabets différents, je suis servie… Et je me rends compte rapidement que la structure de la langue est logique pour moi, au contraire des déclinaisons dont je vous parlais tout à l’heure. Par ailleurs, le cursus universitaire contient aussi des éléments d’histoire et de civilisation, et c’est passionnant. Au bout de 3 ans, j’ai donc un Deug d’hébreu moderne. J’en suis à Bac+2+2. Je m’inscris en licence, mais un événement imprévu vient modifier mon plan quinquennal bien ordonné… je rencontre celui qui deviendra mon mari, et qui est lui bien ancré en Bourbonnais, contrairement à moi qui installe mon sac à l’endroit où je me trouve.

Je quitte Bourges pour Moulins. Un petit déplacement géographique, mais un énorme chamboulement personnel, car apprendre à vivre à deux, c’est une aventure permanente. Côté travail, je retrouve du travail en bureau d’études, toujours pas passionnant, mais toujours utile pour payer les factures et les loisirs…. Je continue de chercher ce que j’aimerai faire… Un jour, mon mari, qui travaille dans le son, me demande si je ne veux pas écrire une fiction radio, car il veut essayer de produire des fictions radios. Surprise par la demande car je n’avais jamais envisagé de faire ça, j’essaie. Après tout, ça ne m’engage à rien. J’écris le début d’une première histoire, Les Carnets d’Alaskand, et je lui soumets. A ma grande surprise, je me rends compte que j’écris facilement. Les idées viennent sans forcer. Il suffit que je sois attentive pour les noter au moment où elles arrivent, et je commence à ce moment là, à avoir toujours un carnet ou un bout de papier à proximité pour noter une idée. Je ne sais jamais si elles serviront ou pas, mais ça m’aide à garder l’esprit disponible. Le format du scénario radio me convient bien. Il est synthétique. Il faut écrire des dialogues, des échanges, que cela soit vivant. Nous entrons alors dans un collectif d’auteurs pour proposer nos émissions aux radios associatives de France, et j’écris quasiment une fiction par an, sur mon temps libre, le soir et le week end. Le retour des radios est plutôt positif, et cela s’installe comme une habitude. J’ai une idée d’histoire. J’en parle à mon mari qui valide ou pas, et j’écris le scénario qu’il fait ensuite vivre en choisissant les acteurs, les musiques, les bruitages… jusqu’à arriver à un produit fini.

Les années passent. Je continue de chercher ma voie. Ma vie est plutôt agréable, tout va bien, mais je ne suis toujours pas passionnée par mon travail, et à ce stade, je me dis que ça ne changera pas. Et puis, un jour d’automne, ma vie bascule. J’apprends que je suis enceinte (alors que j’avais été déclarée stérile des années avant). Et à partir de ce moment là, les choses s’enchaînent. L’arrivée de ma fille précède de quelques mois seulement un licenciement économique. Une « catastrophe » financière à long terme, mais une délivrance personnelle pour le présent. C’est la porte ouverte à autre chose.

J’avais commencé quelques temps auparavant une formation de décoratrice d’intérieur que je termine (j’en suis à Bac+2+2+2… peut être est-ce un signe de rester à ce niveau en perpétuel recommencement ?). En chemin, je rencontre le Feng Shui. Pas le Feng Shui facile, occidental, simplifié et aseptisé, mais celui qui vient de Chine, avec une autre philosophie de vie, une autre manière de voir les choses. Comme avec la structure de l’hébreu, je sens de profondes affinités avec cette approche. L’apprentissage m’est facile, les compréhensions se mettent en place, et chaque étape m’ouvre de nouvelles portes. Feng Shui Traditionnel, Feng Shui classique, observation des énergies, ouverture à l' »invisible ». C’est de là qu’est parti le blog, d’où son nom. A ce moment là, je commence une formation pour, à terme, créer une formation à distance via le blog. Cela m’ouvre d’autres portes, d’autres rencontres, avec des blogueurs passionnés par leur domaine, et qui partagent des choses formidables. C’est à peu près à ce moment là que je me rends compte que j’adore apprendre. Peu m’importe que cela me serve directement ou pas. Cela m’enrichit personnellement, et contribue à mon bonheur, c’est déjà beaucoup !

J’envisage de m’installer comme décoratrice et consultante en Feng Shui, et je participe à des salons du bien être, j’anime des conférences, des ateliers. Rapidement, je me rends compte que si les retours sont positifs, et que les gens s’intéressent à ce que je fais, il semble que tous les salons auxquels je participe font moins d’entrées que les années précédentes. C’est lors d’un de ces salons que je me pose la question de savoir ce qu’il m’apporte, puisque le public est extrêmement clairsemé. Et la réponse est claire : le temps de faire connaissance avec mes collègues exposants, thérapeutes en particulier. C’est l’occasion de belles rencontres*, et de découverte de disciplines extrêmement variées qui nous aident à prendre soin de nous, physiquement, moralement, énergétiquement. Sur mon chemin, j’ai souvent rencontré des personnes qui m’ont aidée, à passer un cap, à lâcher prise, à dépasser mes peurs ou mes douleurs. J’ai appris à me faire confiance. Lorsque le contact n’est pas bon, l’effet ne pourra pas l’être. Dans ces disciplines centrées sur la personne, notre être fragile et immense, nous ne pouvons pas prendre le luxe de « souffrir pour rien ». Quelqu’un qui ne nous accueille pas tel que nous sommes ne pourra jamais nous aider à être à notre place en tant que thérapeute. Mais il ou elle représente une expérience, qui nous en apprend un peu plus sur nous et notre chemin. Heureusement, la plupart des thérapeutes que je rencontre sont des perles. Des soigneurs. Des accompagnateurs qui savent aussi, parfois, dire je ne suis pas la personne la mieux placée pour vous aider, et cela c’est très précieux, car c’est alors le fil qui vous emmène vers une autre rencontre.

Au fil des mois, je complète ma formation en Feng Shui par une formation en Ba Zi (astrologie chinoise) à travers l’analyse de personnalité. C’est un nouvel éclairage sur qui je suis, mon chemin, la place du yin et du yang, la ronde des 5 éléments que je complète par quelques formations en psychologie positive et intelligence émotionnelle. Cela me recentre sur l’humain, c’est ce dont j’ai besoin à ce moment là, et cela me permet aussi de refermer la boucle. Car après tous ces mois d’imprégnation intense des énergies et de la vision chinoise du monde, je fais le lien avec les disciplines occidentales, qui ont le même objectif (être heureux) avec d’autres moyens, complémentaires. Il ne s’agit pas d’opposer 2 visions du monde, et d’aller chercher le bonheur ailleurs, mais de trouver la voie qui me convient. Celle qui correspond à ma logique, à ma manière d’apprendre, à mon rythme de lâcher prise. En refermant (temporairement) ce cercle, avec ces 2 outils, la pensée logique et raisonnée, et la vision intuitive, à long terme, je trouve une première forme de paix. Je suis bien, ici.

Les mois suivants me font travailler sur le moment présent. Je connais le « concept » depuis longtemps, mais là je sens que j’ai un nouveau travail à faire sur ce sujet. J’apprends à faire confiance aux intuitions (parfois en me rendant compte après coup de ce que j’aurai « gagné » à les suivre…). C’est comme ça que je commence une formation (encore !) avec Marie Noëlle Guyot et ses ateliers Créavie. La première fois que je l’ai rencontrée, je connaissais son travail de plasticienne, et je m’attendais à trouver une artiste. Et j’ai eu la surprise de trouver beaucoup plus que ça. Une profondeur, un humanisme, une joie qui m’ont tout de suite donnée envie de la suivre, au moins un moment. Même si je n’ai jamais eu l’impression d’avoir un maître, ou une idole, j’ai régulièrement rencontré des personnes inspirantes. Des personnes qui me montrent qu’une autre voie est possible. Des femmes, souvent, puisque j’en suis une, le modèle est plus immédiat, mais des hommes aussi. Je ne les remercierai jamais assez d’avoir croisé ma route, pour quelques heures ou quelques années, j’ai aujourd’hui une pensée pour chacun d’eux, qui m’a aidé à poser une pierre des fondations de qui je suis. Marie Noëlle est la dernière en date. Elle m’a emmenée dans un voyage au cœur des 5 éléments bouddhistes que je découvre avec bonheur, et cette découverte se fait en formes et en couleurs, avec en moteur une joie permanente.

Au fil de ce travail qui est tombé « à pic », au moment où apparaissaient les fruits de ce long cheminement vers « moi m’aime » comme le dit si bien Lulumineuse, et dans une année « métal » où on a de l’aide lorsqu’il s’agit de faire le tri et d’être efficace, une évidence s’est imposée à moi. Ce que je cherche depuis si longtemps, cette passion qui me motiverait sans limites, ce sont la lecture et l’écriture. Car si l’on peut lire sans écrire, on ne peut pas écrire sans lire. Au moins se relire, pour affiner un texte, une tournure, une idée, mais aussi lire, pour découvrir, déguster, activer sa curiosité.

Cette découverte a été une grande joie, mais elle est loin d’être le bout du chemin. Car il s’agit aujourd’hui de continuer d’avancer, avec cette évidence, mais avec tous les autres paramètres d’une vie quotidienne, ici, sur Terre. Alors j’ai repris mon bâton de pèlerin. Celui qui me porte lorsque je fatigue, lorsque l’idée de reprendre un travail salarié, nécessaire pour les finances de la famille, s’impose là aussi, avec une autre évidence… J’ai 20 ans d’expérience dans le bâtiment ! C’est ce qui me permet de trouver rapidement un emploi, mais c’est aussi ce qui me demande des efforts de réadaptation. Revenir vers le bâtiment n’est pas anodin pour moi. C’est un retour à la Terre. Cette Terre si présente en 2018, avec le Chien de Terre. Cette Terre qui forme les fondations dont nous pouvons nous servir pour aller plus haut, plus loin, plus profond. Un retour au concret, nécessaire aussi pour ne pas me perdre dans les mots, évanescents et légers qui volent au vent des idées…

Certains m’ont dit « oh moi je ne pourrai pas revenir en arrière ». Mais ceux là n’ont pas la bonne vision de la situation. C’est la leur, et elle est juste pour eux, à ce moment là. Mais pour moi aujourd’hui, ce n’est pas un renoncement, ni un échec, et encore moins un retour en arrière. C’est une offrande. La joie d’utiliser une compétence acquise pour m’offrir ce dont j’ai besoin en ce moment. La sérénité d’un travail salarié. L’ouverture aux autres et la découverte de ces nouveaux collègues, d’utiliser auprès d’eux ce que j’ai découvert au fil de ces années. Et, enfin et surtout, l’expérimentation de moi m’aime. Observer comment les mutations profondes qui ont eu lieu en moi influent sur ma manière de vivre les choses. Apprendre, essayer, améliorer, ré essayer et améliorer, changer aussi lorsque c’est nécessaire…

Voilà aujourd’hui ce que j’avais envie de partager avec vous. Reprendre cette histoire pour vous la présenter m’a demandé plusieurs jours, c’est aussi un travail d’ancrage et d’accueil de repenser à toutes ces étapes, qui préparent les prochaines…

 

A bientôt !

Sandrine 🙂

 

*Certains de ces thérapeutes, mais pas tous, font partie de l’association AMACS (Association Moulinoise des Approches Complémentaires de Santé) qui regroupe des professionnels dans le domaine du mieux être. Vous pouvez retrouver tous les praticiens sur le site de l’association. Localement, c’est à la fois un gage de qualité, puisque les fondatrices de l’association prennent le temps de rencontrer chaque adhérent et de s’informer sur son cursus préalablement à toute adhésion, mais aussi l’occasion de se rencontrer entre praticiens du mieux être parfois isolés dans nos pratiques.

Logo AMACS

Les articles que j’ai écrit pour d’autres blogs :

Sur le blog Une vie merveilleuse : Le Feng Shui, une histoire de Yin et Yang

Sur le blog Astuces-de-voyageuse : Vendre ou louer sa maison, une histoire d’énergie

Sur le blog J’aime mon avenir : La construction personnelle, un chantier permanent

Sur le blog Heureux en action : Avoir un nouveau regard sur soi et sur le monde, la magie d’être parent Les bienfaits du Feng ShuiAménager un bureau Feng Shui

Sur le blogue Les mots positifs :

 

Les produits de mes activités sous d’autres formes :

(cliquez sur les photos pour accéder aux liens)

CD audio de présentation du Feng Shui Traditionnel, durée 30mn, réalisation PhB Productions (lien affilié)

CD audio de présentation de l’analyse de personnalité Ba Zi, durée 60mn, réalisation PhB Productions (lien affilié)

Fictions audio, réalisation PhB Productions (lien affilié) :
Les carnets d’Alaskand, fiction anticipation-fantasy, série en 8 épisodes de 50mn

1er extrait de mon deuxième roman en attente de trouver un éditeur :

Précision sur les liens affiliés :

Je vous présenterai parfois quelques produits, livres, CD… en lien avec le Feng Shui, le Ba Zi et le bien être en général (comme ci dessus). Ce seront toujours des produits que j’aurai testé, lu ou exploré avant de vous en parler, ou dont j’aurai participé à la réalisation, avec une exigence de qualité, tout comme pour le reste du blog.

Les liens indiqués (c’est le cas en particulier des liens vers Amazon) peuvent être des liens affiliés. Cela implique que je peux recevoir un petit pourcentage (environ 5%) lorsque vous achetez quelque chose via ces liens. Cela ne change bien entendu pas le montant pour vous, mais cela me permet de pouvoir vous offrir du contenu gratuit de qualité en rémunérant le travail que j’effectue sur le blog. Je vous remercie donc si vous passez par ces liens pour acheter un produit.