La complexité d’être soi

La complexité d’être soi

Je suis entrée dans la culture asiatique par le Feng Shui puis le Ba Zi. C’est la porte qui m’a été proposée sur mon parcours, et que j’ai choisie d’ouvrir. Cette porte m’a emmenée vers des horizons que je n’imaginais pas il y a quelques années.

La culture asiatique, basée sur les mouvements Yin et Yang et sur les 5 éléments, m’a permis d’accéder à une compréhension du monde différente. La logique de cette vision m’a été familière dès le départ.

Cela me permet de voyager à l’intérieur de ces concepts, d’observer comment ils sont utilisés dans d’autres disciplines, mais aussi comment on les retrouve dans chaque entité du monde qui nous entoure.

Car ces éléments Yin et Yang par exemple, peuvent être appliqués à chaque chose, à chaque espace, à chaque personne, et à chaque minute. Si vous trouvez cela simpliste, c’est peut être que vous n’avez pas saisi que la simplicité de cette construction est ce qui la rend si complexe.

Car comme dans un système de poupées russes, les niveaux Yin et Yang se superposent les uns aux autres. De la même manière qu’en Feng Shui, on regarde la région où vous vivez, votre quartier, votre terrain, votre maison, puis chaque pièce. Chaque niveau a un impact et une signification.

Alors lorsqu’on parle d’un être humain, oh combien plus complexe que n’importe quel bâtiment, on imagine bien que le nombre de niveaux auxquels appliquer la distinction est presque infinie…

 

Etre soi

Etre soi, c’est d’abord (re)connaître son corps.

Car dans notre vie sur terre, nous avons besoin de ce corps physique. C’est lui qui nous permet de vivre, de penser, de rêver et d’agir.

C’est le premier niveau de Yin/Yang. L’âme est Yin. Le corps est Yang.

Mais comme Yin est le mouvement qui va de l’extérieur vers l’intérieur, et Yang celui qui va de l’intérieur vers l’extérieur, l’âme et le corps sont les 2 faces indivisibles de chaque individu.

Lorsqu’on regarde le corps de plus près, tête, tronc, bras, jambes, puis épaules, mains, doigts… on multiplie le nombre de niveaux. Et chaque détail apporte sa compréhension.

Certains d’entre nous sont en conflit avec leur corps. Apparence, poids, dysfonctionnement, différence… autant de paramètres parfois douloureux.

Il est alors nécessaire de trouver un accompagnement pour s’occuper de cette douleur. Car elle est là. Elle est le signe d’un déséquilibre quelque part. De quelque chose qui doit être vu. Regardé. Accueilli et soigné.

Il arrive aussi que tout, ou au moins bon nombre de paramètres, fonctionnent bien. Penser à le constater, à l’apprécier et à en être reconnaissant, ça fait du bien aussi de penser à ce qui marche…

Yllae etre soi reconnaissant

 

Un être complexe

Une fois observée la complexité du corps, revenons au premier niveau Yin/Yang pour observer notre âme.

Certains qui se définissent en général comme cartésiens, vous diront que c’est plus simple, car il s’agit du mental et de l’esprit, limités à leur enveloppe de chair.

Les cartésiens autoproclamés sont en général des gens adorables, mais qui manquent de la plus élémentaire imagination.

Comment voulez vous qu’un esprit si limité physiquement, arrive à gérer un corps si complexe ? Comment expliquer un tel déséquilibre entre Yin et Yang ?

Notre âme est beaucoup plus que ça. De la même manière que pour le corps, elle se compose de multiples niveaux d’analyse.

La difficulté de notre vie sur terre est que le voyage d’incarnation nous prive des nombreuses mémoires de notre âme et du monde unifié d’où elle vient.

Nous arrivons ici avec cette impression d’être seuls au monde. Nous la gérons chacun à notre manière. Et nous commençons la quête de l’unité perdue. Le chemin de nos mémoires. Celles de nos ancêtres parfois.

Lorsqu’un problème physique n’a pas d’explications et de causes visibles, il est parfois nécessaire d’aller chercher plus loin, plus profondément. Dans ces strates de mémoires oubliées mais pesantes.

 

La complexité d’être soi

L’âme souffre et le corps transmet le message. Le corps a besoin d’aide, et l’âme apporte la réponse.

L’âme s’éveille et le corps souffre toujours. C’est parfois le chemin nécessaire pour atteindre l’unité sur cette terre. Mais ce n’est jamais une finalité.

L’âme brille, et le corps s’équilibre. Les douleurs n’ont pas forcément disparu. Mais je sais où agir. Qui aller voir. J’ai confiance en mes capacités retrouvées. Je sais qu’un petit symptôme peut être soigné sans attendre, et que parfois, il faut évacuer des tensions.

Etre soi est le chemin d’une vie. Sa complexité est à la hauteur de sa beauté. Les peurs et les doutes se dressent sur la route. A nous d’apprendre à les dépasser, à les éviter. Apprendre aussi à saisir la main qui se tend. Profiter de la rencontre inattendue mais lumineuse.

Avoir foi en notre intuition. Choisir les personnes, amis ou praticiens, qui nous accompagnent. Avoir confiance en eux pour qu’ils nous guident, temporairement, sur une route difficile mais suivre un guide plutôt qu’un maître

Yllae etre soi voyage

Est-ce difficile pour vous d’être vous-même ? Laissez-moi un message pour partager votre expérience !

 

Pour compléter cet article, vous trouverez 2 articles que j’ai écrits sur ce thème sur d’autres blogs :

« Apprivoiser sa vie »

– « Se construire, un chantier permanent », publication à venir vendredi 6 juin, sur le blog J’aime mon avenir

Crédits photos : Pixabay

Merci d'avoir lu cet article. Pour aller plus loin, vous pouvez télécharger gratuitement le livret "Découvrir le Feng Shui, fiches pratiques par pièce et annexes". Dites moi simplement à quelle adresse je dois vous envoyer le lien de téléchargement.

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