Le chemin vers soi

Le chemin vers soi

Savoir et oser devenir qui je suis est ma mission de vie.

D’aussi loin que je me souvienne, j’ai toujours eu le sentiment d’être différente des autres, de ne pas avoir les clés qui leur permettent de vivre confortablement sur cette terre.

C’est une difficulté particulière que de ne pas savoir comment faire. D’avoir sans cesse l’impression qu’on n’a pas le mode d’emploi, et de se demander pourquoi les autres arrivent à faire sans et pas moi…

Petite, j’observais et je lisais beaucoup. J’essayais ensuite, en général à l’écart, de recoller les morceaux de ce que je voyais par rapport au monde qui m’entourait.

Dans la civilisation française de la fin du XX° siècle, cela donne un mélange d’insouciance, de conscience politique et de résistance à l’ordre imposé et établi, mais aussi une perméabilité aux utopies.
Yllae chemin extérieur vers soi

 

La recherche extérieure

De mes années de lycée à mes 30 ans, j’ai cherché à l’extérieur ce qui me manquait. Et quand je parle d’extérieur, je veux dire à l’étranger.

Car à cette époque là, je n’avais pas trouvé en France les réponses à mes questions, à ces doutes et à ces aspirations. Alors je partais à l’étranger dès que je le pouvais. Echanges scolaires, jumelages de communes, JF Au Pair, safari photo, voyages loisirs…

J’en ai gardé de belles amitiés, une curiosité des autres et de l’inconnu, et par-dessus tout une notion de la relativité des choses.

Yllae cheminer vers soi

Par exemple me retrouver à la poste de Dar es Salaam en Tanzanie, seule « personne à la peau clair » du bâtiment. Cela m’a permis de comprendre la difficulté de la différence visible. Car ce jour là, à cet endroit là, j’étais remarquable. Au sens premier de ce terme. On me remarquait car j’étais différente.

C’était la première fois que ça m’arrivait, car en Europe ou en Amérique, tant qu’on n’ouvre pas la bouche, on peut se fondre dans la masse. Là c’était inenvisageable. Ce n’était pas désagréable, ni menaçant, simplement une position inconnue pour moi qui étais plutôt timide !

Avec ces voyages, j’avais fait des rencontres, j’avais des souvenirs plein la tête, mais je n’avais pas plus de réponses à mes questions…

 

La recherche intérieure

Après ces années de recherche extérieure et de connaissances diverses accumulées, j’ai fini par commencer à explorer la 3° voie qui restait : MOI.

Moi, c’est-à-dire mon être intérieur, mon essence profonde, cette partie de moi qui sait pourquoi je suis là.

C’est finalement le chemin le plus direct et le moins accessible. Car ce qui est simple n’est pas toujours facile.

Dans nos civilisations occidentales en particulier, la science a, depuis quelques siècles, séparé vigoureusement l’esprit et la matière, ce qui peut être vérifié et ce qui ne peut pas l’être, la connaissance et l’intuition.

Yllae chemin intérieur vers soi

Hors le chemin de ma vie, je le sais à présent, c’est justement de regrouper toutes ces possibilités. Pas d’utiliser l’un aux dépens de l’autre, mais d’utiliser l’un ou l’autre, comme 2 outils parfaitement adaptés à leur usage, en fonction de ce que j’ai à faire.

Pourquoi utiliser seulement ma main droite, alors que j’ai aussi une main gauche ?

Pendant des années j’ai creusé, en moi, pour reconnaître, parfois, ou en tout cas déposer les blocages et les fardeaux du passé, de vies passées parfois, de limitations familiales aussi.

Sur ce chemin j’ai croisé des dizaines d’accompagnants, de guides, de thérapeutes. La plupart d’entre eux m’ont apporté l’aide dont j’avais besoin. J’ai aussi croisé 3 « charlatans » dont le travail n’était pas à la hauteur de leur « vitrine ».

Ces jours là, j’ai perdu le prix de la consultation, mais j’ai gagné une expérience… car j’ai appris à leur contact que je dois me faire confiance. Et que lorsque j’ai une petite voix qui me prévient en arrivant quelque part, je dois l’écouter…

 

Le chemin vers soi

Mon chemin n’est pas terminé, mais je sens bien que j’approche de la lumière.

Car les rencontres sont plus intenses, les vibrations partagées plus lumineuses.

Cela ne veut pas dire que rien n’est difficile. Cela veut dire que je regarde la vie différemment.

Le tableau est loin d’être terminé, mais je ressens déjà la joie des couleurs, la légèreté des formes.

Et je sais par-dessus tout que c’est à moi de créer ce tableau. Je ne laisserai personne le remplir pour moi. Et s’il reste vide encore un moment peu importe.

Je prends le temps de savourer ce moment de création où tout est possible. L’instant où on pause le pinceau sur la toile, avant de le poser…

Et si je me trompe, quelle importance ? Il n’est pas parfait ? Et alors ? Il vibre, il est là, plein d’amour, de lumière et d’espoir… et c’est tout ce dont j’ai besoin ici et maintenant.

Yllae chemin vers soi créer son avenir

Si cet article vous a plu, n’hésitez pas à me laisser un message dans les commentaires <3.

 

Crédits photos : Pixabay

 

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